4 choses que je ferais si j’apprenais que j’ai un cancer

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À toi, qui as un cancer.

À toi, dont l’amoureux ou l’amoureuse a un cancer.

À toi, qui as perdu un proche à cause du cancer.

À toi, qui as un ami, un parent ou un collègue qui vit avec un cancer.

Bref, mon texte s’adresse à tout le monde.

Le cancer est un sujet si délicat que je ne sais pas trop par quel angle l’aborder. Je risque de déplaire. De déranger. De choquer. Mais si avec cet article, je peux aider ne serait-ce qu’une seule personne, je suis prête à m’attirer la foudre de toutes les autres.

C’est donc en marchant sur des œufs, avec des gants blancs et des pincettes que j’écris cet article.

marcher_sur_des_oeufsJe n’ai pas le cancer. Alors je ne peux pas dire à ceux qui l’ont que je comprends, ce n’est pas vrai. « Je sais ce que tu ressens »… c’est de la merde! Je n’en ai aucune idée, de ce que tu ressens.

J’imagine que l’annonce de ce cancer a créé un avant et un après dans ton existence. J’imagine que c’est la pire chose que tu aies ressentie dans ta vie. J’imagine que la maladie prend toute la place dans ton esprit, laissant juste assez de liberté à ton cerveau pour te permettre de manger et de dormir un peu, et peut-être de jouer avec tes enfants. J’imagine que tu te sens comme si tu avais un écriteau « j’ai le cancer » accroché dans le cou, et que les gens ne voyaient que ça.

 

J’imagine, mais je l’ignore.

Toutefois, si je me fie aux statistiques, je risque de le savoir un jour. À coup de 1 chance sur 4 par-ci et de 2 chances sur 5 par-là… Je n’ai jamais été très bonne en maths, mais ça doit s’additionner tout ça. Ou se multiplier? Bref, les statistiques ne me laissent pas beaucoup de chance de vivre une vie en santé.

Aussi bien me protéger contre le choc alors, et me demander comment je réagirais si le diagnostic du cancer me tombait un jour dessus…

Voici donc les 4 choses que je ferais si j’apprenais que le cancer n’est plus une maladie qui touche seulement les autres :

1. Je commencerais par enlever mes gants blancs et par laisser tomber mes pincettes. Lorsqu’on a soi-même un cancer, on doit toujours bien avoir le privilège d’en parler sans que le sujet demeure un tabou. Ah! Et j’arrêterais aussi de marcher sur des œufs. En fait non! Je sauterais dessus à pieds joints. On brise les coquilles, on brise les tabous, les deux pieds dans le jaune et on se défoule un bon coup!

2. Pas mal certaine que je suivrais la ligne que me proposerait la médecine – les traitements, les opérations et tous les autres désagréments. Vous allez dire que c’est une évidence, mais avec tout ce qu’on entend aujourd’hui sur la chimiothérapie et tout, il y a matière à réflexion. Mais je suis pas mal sûre que je suivrais la voie indiquée par mon médecin.

3. Je pense que je ne paniquerais pas.  Que je resterais calme. Et comment je ferais ça? En m’accrochant à mon numéro 4…

4. Mon fameux numéro 4. C’est lui qui me garderait la tête hors de l’eau. Et qui me garderait peut-être même en vie. À l’instant où le médecin m’annoncerait la nouvelle, je ne pense pas que je tomberais en bas de ma chaise, ni que je serais projetée contre le mur sur la force de ses paroles, comme on le voit dans certaines publicités. Je ne le ferais pas parce qu’à cet instant, tout ce que je connais des lois biologiques me reviendrait en tête. À cet instant, je saurais que mon cancer est en lien avec quelque chose que j’ai vécu. Et je saurais qu’en en trouvant la cause et en changeant l’information dans mon inconscient, en plus de suivre les traitements conventionnels, j’augmenterais mes chances de retrouver la santé.

Un système précis et efficace

Elles ont beau avoir été malmenées, avoir fait mauvaise presse et avoir été utilisées tout de travers par certains, les lois biologiques démontrent malgré tout de quelle façon notre corps réagit pour assurer notre survie face à un stress ingérable. On a beau ne pas croire ou penser qu’il s’agit de charlatanisme, la logique et la précision des lois biologiques sont indéniables, et elles s’appliquent au cancer, au même titre qu’à toutes les autres maladies. La différence entre le cancer et les autres maladies dans l’optique lois biologiques, c’est l’intensité du stress vécu : l’intensité du cancer est telle que l’évènement ou l’émotion qui l’ont causé doivent forcément avoir été très intenses eux aussi. On ne développe pas un cancer sur une banalité, ça va de soi.

Si je développais un cancer (probablement du sein, selon les statistiques!), j’irais chercher tous les outils que j’ai en moi pour mettre toutes les chances de mon bord. Le consultant en lois biologiques m’aiderait à trouver ce qui a causé la maladie, mais c’est à moi et à moi seule qu’il reviendrait de faire mon travail de reprogrammation.

Et si je développais un cancer, que je ne connaissais pas les lois biologiques et que je tombais sur cet article, je prendrais peut-être une chance. Il me semble.

Et la médecine dans tout ça?

médecinMalgré ma connaissance des lois biologiques et leur application régulière dans ma vie, je suis entièrement d’accord pour dire que la médecine fait de grandes choses et qu’elle nous est tout à fait in-dis-pen-sable. Elle a toutefois ses limites, et les médecins eux-mêmes les reconnaissent. Notamment, les mécanismes responsables de l’interaction entre les cellules cancéreuses et leurs organes cibles : les métastases. Les métastases représentent encore un mystère pour les médecins, et ces derniers doivent s’appuyer sur une théorie vieille de 128 ans pour les expliquer. Selon cette théorie, développée par le britannique Stephen Paget en 1889, les cellules cancéreuses se détacheraient de l’organe atteint, entreraient dans le système sanguin et iraient se loger dans un autre organe, créant ainsi des métastases.

Je parle au conditionnel parce que la théorie n’est encore qu’une hypothèse, même après toutes ces années. Nulle part dans le monde, avec toute la technologie d’imagerie médicale que la médecine possède et avec toutes les possibilités dont elle dispose, ils ont observé ne serait-ce qu’une fois une cellule cancéreuse se détacher d’un cancer, entrer dans le système sanguin pour aller se relocaliser sur un autre organe. Ils n’ont jamais, au grand jamais, pu observer un tel phénomène.

Si c’était ainsi que les cellules cancéreuses se répandent, il me semble que le phénomène serait observable.  Et pourquoi cette théorie vieille de 128 ans serait-elle encore d’actualité, sinon qu’aucune autre ne fait plus de sens pour la médecine?

Tout ça est bien réel

rencontre_docJ’avais entendu parler de l’hypothèse des métastases dans ma formation sur les fondements des lois biologiques, mais j’en avais fait peu de cas, jusqu’à ce que j’accompagne ma mère chez son médecin. Ma mère a été diagnostiquée d’un cancer du sein l’été passé et ils ont eu peur que le cancer soit allé se loger dans ses ganglions. Je suis allée voir son médecin avec elle et j’ai osé poser LA question. La dernière fois que j’avais eu un accueil aussi peu chaleureux, c’est… euh… c’est… ce n’est jamais arrivé!

Moi (la voix un peu tremblante) : Les cellules cancéreuses qui sont dans son sein, comment elles feraient pour se rendre dans le ganglion?

Le médecin (agacé) : Elles passent par le sang, madame.

Moi (la voix encore plus tremblante) : Est-ce que vous avez déjà vu ça, vous?

Le médecin (encore plus agacé) : Quoi, ça?

Moi (avec le cœur qui débat et les spots en dessous des bras) : Une cellule cancéreuse partir du sein, entrer dans le sang et aller se coller sur un ganglion. Est-ce que vous avez déjà vu ça?

Le médecin (vraiment agacé) : Non, madame. Je n’ai pas pu voir ça.

Silence.

Le médecin (totalement agacé): C’est une théorie. C’est une…

Et là, il l’a dit. Il l’a vraiment dit, je vous jure que je n’invente pas.

C’est une hypothèse.

C’est le mot qu’il a employé.

Merci. J’avais ma réponse.

Comment ça se passe, alors?

Mais alors, si la cellule cancéreuse ne se promène pas dans le sang, comment se fait-il qu’un cancer fasse des métastases? Parce qu’on s’entend qu’elles sont bien réelles, les métastases. Elles constituent d’ailleurs le plus grand défi auquel doivent faire face les différents traitements contre la maladie et sont responsables de près de 90 % des décès associés au cancer.

Les lois biologiques démontrent que les métastases sont causées par une série de surstress vécus les uns à la suite des autres. Les plus fréquentes se retrouvent notamment au niveau des poumons et du foie, et selon les lois biologiques, ces organes peuvent être en lien avec la peur de mourir et la peur de manquer de temps… Possible, selon vous, que l’annonce d’un cancer génère de tels stress?

Ça pourrait expliquer bien des choses…

Pour en savoir plus…

Pour comprendre toute la mécanique de la formation du cancer sous l’angle des lois biologiques et pour avoir les outils pour entamer une démarche avec les lois biologiques, vous pouvez assister à notre conférence « Bras de fer au cancer » qui a lieu quelques fois par année, à nos bureaux à Joliette ou en simultané sur le Web. Pour en savoir davantage ou pour vous inscrire, cliquez ici.

Vous savez, entamer une démarche avec les lois biologiques, ça ne veut pas dire renoncer aux traitements ou aux opérations recommandés par le médecin. Ça veut dire faire deux démarches en parallèle pour mettre toutes les chances de son bord.

Besoin de plus d’informations? N’hésitez pas à communiquer avec nous.

Mélanie Marion

Rédactrice

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Discussion

  1. Lise  juin 25, 2017

    Bravo Mélanie,

    Merci d’expliquer cela, il y a tant de gens aux prises avec ces problèmes. Je souhaite à tout ceux qui vont lire ce texte de dépasser leurs peurs, et de venir découvrir ce que M. Stéphane Loiselle a découvert lui-même il y a quelques années déjà. Il a la générosité de partager son savoir ; sachons profiter de ce qui passe et qui est bon pour nous.

    (reply)
    • Mélanie  juin 27, 2017

      Merci Lise de votre commentaire.

      Vous avez raison de parler de la peur, puisqu’elle peut nous bloquer dans l’atteinte de nos objectifs. Surtout quand on rencontre une nouvelle approche qu’on ne connait pas et qui démontre des résultats si positifs que cela semble trop beau pour être vrai…

      Cette découverte du Dr Hamer est probablement l’une des plus importantes qui soit. Il faut simplement laisser le temps aux gens de se l’approprier et de constater tout le bien qu’elle peut leur apporter.

      (reply)
  2. Estelle  juin 19, 2017

    En complet accord avec cela pour l’avoir vécu.

    (reply)
    • Mélanie  juin 27, 2017

      Je suis bien contente Estelle que les lois biologiques aient été bénéfiques dans votre vie.

      Et merci de me lire.

      (reply)

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